YALDIGO Suppositoires
Composition
Principes actifs
Mesalazinum (acide 5-aminosalicylique = 5-ASA).
Excipients
Glycérides solides.
Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
Suppositoires, 500 mg, Apparence: suppositoires en forme de torpille, de couleur gris clair à beige, avec une éventuelle présence de taches liées au procédé de fabrication.
Indications/Possibilités d’emploi
Traitement des poussées aiguës de proctite ulcéreuse (jusqu’à 20 cm de l’anus).
Peut également être utilisé pour le traitement des poussées aiguës ou la prévention des récidives de colite ulcéreuse dans la zone recto-sigmoïde. Complications inflammatoires douloureuses des hémorroïdes comme anite, cryptite, papillite anale et rhagades.
Posologie/Mode d’emploi
Colite ulcéreuse (recto-sigmoïdite et proctite).
Adultes
Instauration du traitement
Poussées aiguës: 1 suppositoire Yaldigo matin, midi et soir.
Traitement d’entretien
Prévention des récidives: un traitement au long cours est indiqué pendant l’intervalle asymptomatique pour prévenir les récidives, 1 suppositoire Yaldigo matin et soir.
Le traitement au long cours par Yaldigo doit être suivi scrupuleusement également dans la phase de prévention des récidives.
Si une ou plusieurs doses ont été oubliées, le patient doit prendre la dose suivante comme à l’ordinaire.
Complications inflammatoires douloureuses des hémorroïdes
1 suppositoire Yaldigo matin et soir pendant la phase aiguë. Une fois les symptômes aigus disparus, continuer les suppositoires pendant au moins une semaine.
Patients âgés
La posologie indiquée pour les adultes peut être administrée, sauf en cas d’altération de la fonction hépatique ou rénale sévère (voir «Mises en garde et précautions»). Aucune étude n’a été effectuée auprès de patients âgés.
Enfants et adolescents
L’utilisation et la sécurité de ce médicament n’ont pas été suffisamment étudiées chez l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans.
Mode d’administration
Introduire le suppositoire profondément dans l’anus après une défécation.
Contre-indications
Hypersensibilité à la mésalazine ou à l’un des excipients selon la composition.
Allergie connue aux salicylates.
Troubles sévères de la fonction hépatique.
Troubles sévères de la fonction rénale (DFG <30 ml/min/1.73 m2).
Enfants de moins de 2 ans.
Mises en garde et précautions
Des analyses de sang (numération différentielle, paramètres de la fonction hépatique tels qu’ALAT et ASAT, créatinine sérique) et analyses d’urine (bandelettes) doivent être effectuées avant et pendant le traitement selon l’appréciation du médecin. À titre d’orientation, on recommande des contrôles de suivi 14 jours après le début du traitement ainsi qu’à intervalles de 4 semaines pendant les 12 semaines suivantes. Si les résultats sont normaux, il est recommandé de réaliser des examens de contrôle tous les 3 mois. L’apparition de signes pathologiques supplémentaires exige un examen de contrôle immédiat.
Troubles de la fonction rénale
La prudence est recommandée chez les patients présentant une élévation de l’urémie ou de la protéinurie. La possibilité d’une lésion rénale induite par la mésalazine doit être prise en considération chez les patients développant des troubles de la fonction rénale pendant le traitement.
En cas de survenue de troubles de la fonction rénale, le traitement par Yaldigo doit aussitôt être arrêté et les patients doivent immédiatement consulter un médecin.
Néphrolithiase
Des cas de néphrolithiase ont été signalés à la suite de l’utilisation de la mésalazine, notamment des calculs avec une teneur en mésalazine atteignant 100%. Il est recommandé d’assurer un apport liquidien suffisant pendant le traitement.
Dyscrasie sanguine
De rares cas de dyscrasie sévère ont été rapportés. En cas de suspicion ou de présence d’une dyscrasie (hémorragies inexpliquées, hématomes, purpura, anémie, fièvre persistante ou maux de gorge), le traitement par Yaldigo doit aussitôt être arrêté et les patients doivent immédiatement consulter un médecin.
Troubles de la fonction hépatique
Des rapports font état d’élévations des enzymes hépatiques chez les patients ayant été traités par des produits contenant de la mésalazine. La prudence est de mise lors de l’administration de Yaldigo à des patients présentant des troubles de la fonction hépatique.
Réactions d’hypersensibilité cardiaque
Des réactions d’hypersensibilité cardiaque (myocardite et péricardite) induites par la mésalazine ont rarement été rapportées avec Yaldigo. Yaldigo ne doit pas être administré en cas d’antécédents connus d’hypersensibilité cardiaque à la mésalazine. La prudence est de mise chez les patients ayant présenté par le passé une myocardite ou une péricardite d’origine allergique, quelle qu’en soit la cause.
Pneumopathie
Les patients souffrant d’une affection pulmonaire – en particulier les patients asthmatiques – doivent être suivis avec une attention particulière pendant le traitement par Yaldigo.
Hypersensibilité aux produits contenant de la sulfasalazine
En cas d’hypersensibilité connue à la sulfasalazine, le traitement par Yaldigo ne doit être entrepris que sous surveillance médicale attentive. En cas de réactions d’intolérance aiguës, p. ex. crampes, douleurs abdominales, fièvre, fortes céphalées ou éruption cutanée, le traitement doit être interrompu immédiatement.
Ulcères gastro-intestinaux
Théoriquement, le traitement doit être instauré avec prudence en cas de diagnostic d’ulcères gastro-intestinaux.
Effets secondaires cutanés graves
Des réactions cutanées graves induites par le médicament (Severe cutaneous adverse reactions, SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), ont été signalées dans le cadre de traitements par la mésalazine.
La mésalazine devrait être arrêtée dès la première apparition de signes et symptômes de réactions cutanées graves telles que des éruptions cutanées, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d’hypersensibilité.
Patients âgés
Il est recommandé de n’administrer Yaldigo aux patients âgés que si leur fonction rénale et hépatique est normale et, d’une manière générale, de prendre toutes les précautions nécessaires (voir «Contre-indications»).
Enfants et adolescents
La sécurité et l’efficacité de Yaldigo n’ont pas été suffisamment étudiées chez l’enfant et l’adolescent (voir «Posologie/Mode d’emploi»)
Interactions
Des rapports isolés font état d’une modification vraisemblable de la coagulation sanguine (IRN) après la co-administration de coumarines (phenprocoumone, warfarine).
La mésalazine peut amplifier les effets myélosuppresseurs de l’azathioprine, de la 6-mercaptopurine ou de la thioguanine. Des infections menaçant le pronostic vital peuvent survenir. Les patients doivent être étroitement surveillés à la recherche de signes d’infection et de myélosuppression. Des contrôles de l’hémogramme, notamment des leucocytes, des thrombocytes et des lymphocytes sont indiqués, particulièrement au début de ce genre de traitement associé, ainsi qu’à intervalles réguliers (toutes les semaines).
Si le taux de leucocytes est stable au bout d’un mois, il semble adéquat de réaliser des examens de sang tous les mois pendant les trois mois suivants, puis tous les trois mois.
Mis à part des études d’interactions avec des antimétabolites puriques chez l’adulte et l’enfant, aucune autre étude d’interaction n’a été réalisée chez l’adulte ou l’enfant.
Grossesse, Allaitement
Grossesse
Il n’existe pas de données suffisantes concernant l’emploi de Yaldigo chez la femme enceinte. Les observations concernant un nombre limité de femmes enceintes exposées à la mésalazine (627) n’ont cependant révélé aucun effet nuisible sur la grossesse ou la santé du fœtus/nouveau-né. On ne dispose pas d’autres données épidémiologiques pertinentes jusqu’à présent. Dans un cas isolé, l’utilisation prolongée de fortes doses de mésalazine (2 à 4 g par voie orale) pendant la grossesse a été associée à une défaillance rénale du nouveau-né.
Les expérimentations animales avec administration orale de mésalazine ne révèlent pas de toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryo-fœtal, l’accouchement ou le développement postnatal. Yaldigo doit être utilisé pendant la grossesse uniquement si le bénéfice attendu est supérieur au risque potentiel.
Allaitement
De faibles concentrations de mésalazine et de son métabolite N-acétyl ont été retrouvées dans le lait maternel humain. La significativité clinique est inconnue. L’expérience concernant l’utilisation chez la femme allaitante est limitée. On ne peut cependant pas exclure la possibilité de réactions d’hypersensibilité telles que des diarrhées chez le nourrisson. Yaldigo doit donc être utilisé pendant l’allaitement uniquement si le bénéfice attendu est supérieur au risque potentiel. L’allaitement doit être arrêté si le nourrisson développe des diarrhées.
Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines
Aucune étude correspondante n’a été effectuée. Aucun effet pertinent n’est attendu.
Effets indésirables
a) Résumé du profil de sécurité
Des réactions allergiques touchant le cœur, les poumons, le foie, les reins, le pancréas, la peau et les tissus sous-cutanés ont été rapportées.
Chez les patients présentant une hypersensibilité connue à la sulfasalazine, le traitement doit être immédiatement arrêté en cas de survenue de symptômes aigus d’une intolérance, tels que crampes, douleurs abdominales, fièvre, fortes céphalées ou exanthème.
Des réactions cutanées graves induites par le médicament (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), ont été signalées dans le cadre de traitements par la mésalazine (voir «Mises en garde»).
b) Liste des effets indésirables
Les effets indésirables sont rangés par classe de système d’organes de la classification MedDRA et par fréquence selon la convention suivante :
très fréquents: ≥1/10, fréquents: ≥1/100 à <1/10, occasionnels: ≥1/1000 à <1/100, rares: ≥1/10 000 à <1/1000, très rares: <1/10 000, fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des informations disponibles).
Affections hématologiques et du système lymphatique
Occasionnels: éosinophilie (dans le cadre d’une réaction allergique).
Très rares: anomalies de l’hémogramme (anémie aplasique, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, leucopénie, thrombopénie, dyscrasie sanguine).
Affections du système immunitaire
Très rares: réactions d’hypersensibilité telles qu’exanthème allergique, fièvre d’origine médicamenteuse, syndrome lupique, pancolite.
Affections du système nerveux
Très fréquents: céphalées.
Fréquents: vertiges.
Occasionnels: paresthésie.
Très rares: neuropathie périphérique.
Affections cardiaques
Rares: myocardite, péricardite.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
Très rares: réactions allergiques et fibroses pulmonaires (y compris dyspnée, toux, bronchospasme, alvéolite, éosinophilie pulmonaire, infiltration des poumons, pneumonite), pneumonie interstitielle, pneumonie à éosinophiles, pneumopathie.
Fréquence inconnue: pleurésie.
Affections gastro-intestinales
Fréquents: vomissements, nausées, dyspepsie, douleurs abdominales, diarrhée.
Occasionnels: flatulences.
Très rares: pancréatite aiguë.
Affections hépatobiliaires
Très rares: anomalies des paramètres de la fonction hépatique (élévation des transaminases et des paramètres de cholestase), hépatite, hépatite cholestatique.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Fréquents: exanthème.
Occasionnels: urticaire, prurit.
Rares: photosensibilité: des réactions plus sévères ont été signalées chez des patients ayant des affections cutanées préexistantes telles qu’une dermatite atopique et un eczéma atopique.
Très rares: alopécie.
Fréquence inconnue: syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), nécrolyse épidermique toxique (NET).
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Fréquents: arthralgie.
Occasionnels: myalgie.
Fréquence inconnue: syndrome pseudo-lupique dont les symptômes prédominants sont la péricardite et la pleuro-péricardite et l’éruption cutanée.
Affections du rein et des voies urinaires
Très rares: trouble de la fonction rénale, y compris néphrite interstitielle aiguë et chronique et insuffisance rénale, syndrome néphrotique, défaillance rénale éventuellement réversible si le traitement est interrompu rapidement.
Fréquence inconnue: néphrolithiase*
*Voir la rubrique «Mises en garde et précautions».
Affections des organes de reproduction et du sein
Très rares: oligospermie (réversible).
Troubles généraux et anomalies au site d’administration
Fréquents: fièvre.
Occasionnels: douleurs thoraciques.
Fréquence inconnue: intolérance à la mésalazine, avec taux accru de protéine C-réactive et/ou exacerbation de la maladie. Réaction locale.
Investigations
Fréquence inconnue: taux sanguins accrus de créatinine, perte de poids, réduction de la clairance de la créatinine, élévation de l’amylase, augmentation de la vitesse de sédimentation des hématies, taux accru de lipase, taux accru d’azote uréique sanguin (BUN).
c) Description d’effets indésirables spécifiques
Un taux indéterminé des effets secondaires susmentionnés est probablement dû plutôt à l’affection inflammatoire chronique de l’intestin sous-jacente qu’au traitement par Yaldigo. Cela vaut particulièrement pour les effets indésirables gastro-intestinaux et l’arthralgie.
Chez les patients développant un trouble de la fonction rénale au cours du traitement, il faut penser à une néphrotoxicité induite par la mésalazine, susceptible d’être réversible à l’arrêt du traitement.
Les patients doivent être étroitement surveillés afin de prévenir une dyscrasie secondaire au développement d’une myélodépression.
L’administration concomitante d’azathioprine, de 6-MP ou de thioguanine peut renforcer l’effet myélosuppresseur et provoquer ainsi une leucopénie.
L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
Surdosage
Il existe peu de données concernant le surdosage (p. ex. tentative de suicide avec une forte dose orale de mésalazine). Elles ne suggèrent aucune toxicité rénale ou hépatique. On ne connaît pas d’antidote spécifique. Il convient de procéder à un traitement symptomatique et de soutien.
Propriétés/Effets
Code ATC
A07EC02
Mécanisme d’action
Yaldigo contient de la mésalazine (acide 5-aminosalicylique), un principe actif doté de propriétés anti-inflammatoires dont le mécanisme d’action n’est pas complètement élucidé. Il en résulte une réduction des processus pro-inflammatoires dans la muqueuse intestinale enflammée.
Pharmacodynamique
La mésalazine inhibe la migration des macrophages intestinaux stimulée par les LTB4. En raison de la migration limitée des macrophages dans les zones enflammées, la mésalazine peut réduire l’inflammation intestinale. La production de leucotriènes pro-inflammatoires (LTB4, 5-HETE) est ainsi inhibée dans les macrophages de la paroi intestinale. L’activation du récepteur PPAR-γ provoquée par la mésalazine a récemment été montrée et celle-ci s’oppose à une activation nucléaire de réactions inflammatoires de l’intestin.
Efficacité clinique
L’effet de la mésalazine administrée par voie rectale (Yaldigo suppositoires) a fait l’objet de 4 études menées en double aveugle auprès d’un total de 318 patients. Trois études ont étudié l’efficacité du traitement aigu de la rectite et de la procto-sigmoïdite modérées à moyennement sévères; deux de ces études étaient contrôlées contre placebo et une étude était contrôlée contre un produit de référence. La durée du traitement était de 4 semaines. Les deux études contrôlées contre placebo ont obtenu un résultat statistiquement significatif en faveur de la mésalazine. La quatrième étude évaluait l’effet d’une prévention des récidives sur un an. Un résultat significativement meilleur a été observé pour la mésalazine 0,5 g et 1 g par rapport au placebo.
Pharmacocinétique
Absorption
Après administration rectale unique de 0,5 g de mésalazine (Yaldigo), les paramètres suivants ont été mesurés pour le principe actif et son métabolite principal, la N-acétyl-mésalazine [valeurs entre parenthèses]: Cmax 271 ± 26 ng/ml [528 ± 50 ng/ml], Tmax 2,4 ± 0,3 h [3,9 ± 0,4 h], ASC 1737 ± 381 ng/ml × h [5756 ± 1657 ng/ml × h].
Distribution
Aucune étude de distribution n’a été effectuée.
Métabolisme
Dès son passage dans la muqueuse intestinale, la mésalazine est métabolisée en N-acétyl-mésalazine de façon présystémique. Une partie de la mésalazine libre est N-acétylée dans le foie ainsi que par des bactéries intestinales.
Élimination
La mésalazine ainsi que la N-acétyl-mésalazine sont éliminées principalement par les fèces. L’élimination rénale se fait principalement sous forme de N-acétyl-mésalazine et se limite à la fraction absorbée, ce qui correspond à environ 26% de la dose orale administrée.
Cinétique pour certains groupes de patients
La cinétique pour certains groupes de patients (p. ex. insuffisance hépatique et rénale, polymorphismes génétiques) n’a pas été étudiée.
Données précliniques
Pour la mésalazine, aucune mutagénicité ou activité clastogène n’a été constatée lors du test d’Ames ni aucune cancérogénicité lors de l’expérimentation animale. Dans le cadre d’une étude sur la moelle osseuse de la souris, aucune induction de micronoyaux n’a été détectée. Dans les lymphocytes humains, on n’a décelé ni induction de micronoyaux ni échange de chromatides sœurs pour le métabolite principal N-acétyl-mésalazine. Aucun indice d’une augmentation du risque tératogène n’a été détecté dans des études menées sur le rat (360 mg/kg) ou le lapin (480 mg/kg). La mésalazine n’a pas modifié la fertilité des rats des deux sexes. Les résultats d’études sur la reproduction réalisées sur des animaux femelles n’ont fourni aucun indice négatif sur la fertilité, la gestation, le travail, la mise-bas, la lactation ou la viabilité.
Remarques particulières
Stabilité
Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.
Remarques particulières concernant le stockage
Conserver hors de portée des enfants.
Conserver à température ambiante (15–25°C) et dans l’emballage d’origine pour le protéger de la lumière.
Numéro d’autorisation
55497 (Swissmedic)
Présentation
Yaldigo supp 500 mg: 20. (B)
Titulaire de l’autorisation
Tillotts Pharma AG, 4310 Rheinfelden, Suisse.
Mise à jour de l’information
Octobre 2021